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Texte Libre



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 uniquement à l'Aubrac :
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Texte Libre

 

 

Bienvenue



     Venez reposer vos yeux fatigués,
     laisser fleurir votre coeur...
     Venez cueillir des bouquets de couleurs
     qui chantent pour vous dans la lumière

     Non la beauté n'a pas déserté ce monde.
     Elle vous attend sur votre chemin
     pour venir au secours de vos espoirs déçus
     et semer encore des graines de vie
     sur les chemins de votre enfance.


       Amédée Besset

Huile sur toile ( 40 x 80 )
21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 16:31

 

 

Je ne suis pas cinéphile, et ne vais que rarement au cinéma

mais je voudrais vous parler de 

 La Clé des Champs 

le nouveau film du duo Claude Nuridsany et Marie Pérennou,

duo rendu célèbre pour le film Microcosmos.

D'abord, parce qu'il a été tourné en Aveyron, mais pas seulement.

Lisez plutôt la suite et vous comprendrez le pourquoi de mon choix.

 

Peut-on aujourd'hui filmer un pré, et montrer le fameux bonheur qui y est,

sans parler des émissions de dioxyde de carbone et du réchauffement climatique ?

Pour pouvoir librement prendre la clé des champs,

les auteurs de Microcosmos (1996) ont imaginé une drôle de chose :

un documentaire sur la nature qui nous fait remonter le temps.

Au coeur de la campagne que Claude Nuridsany et Marie ­Pérennou explorent,

quel­ques indices nous guident vers le passé.

L'enfant dont ils font notre guide est un garçon qui s'ennuie avec les adultes.

Il trouve du réconfort auprès des animaux et s'amuse,

par exem­ple, à organiser une cour­se d'escargots.

Sur ces images, la voix du garçon devenu adulte évoque cet été de son enfance.

Cette voix, c'est celle de Denis Podalydès, qui parle ici comme Gérard Philipe.

« Le théâtre des eaux dormantes était fait de l'étoffe même des rêves »,

dit-il, à propos de la découverte de la mare près de laquelle l'enfant

passe le plus clair de ses vacances.

La Clé des champs est d'abord un film d'atmosphère.

On y prend le chemin d'un paradis perdu,

quelque part dans la France des années 1950.

On y respire une époque de plaisirs simples, évoquée par petites touches.

On y retrouve surtout le parfum d'une enfance qui dialoguait

encore idéalement avec la nature.

Claude Nurid­sany et Marie Pérennou réussissent

à faire revivre cette rencontre :

ils mettent l'enfance au coeur du paysage,

ils l'invitent dans leur bestiaire.

Les animaux sont ici les héros d'un univers merveilleux

dont la mare est le centre.

Dans ses profondeurs, une carpe centenaire est devenue monstre

de légende et des hippocampes (ou des écrevisses)

se battent dans un bruit de duel de chevaliers en armure.

La fantaisie de l'ima­ginaire s'invite dans le documentaire pour raconter

la première exploration d'un monde sauvage à portée de main.

Un moment de grâce à la fois sim­ple et secret.

Il y a beaucoup de décou­ver­tes à faire dans La Clé des champs

mais pas d'explications sur le comportement

des bestioles étonnantes qu'on y croise.

L'important, nous souffle le tandem Nuridsany-Pérennou,

c'est d'apprendre à regarder.

Ils ont mis dans les mains de l'enfant du film une sorte de loupe

qu'il appelle son oeil d'Indien. Mais avec ou sans ce gadget à l'ancienne,

il aiguise sans cesse son regard.

Pour observer les dessins que forment les nuages dans le ciel.

Pour voir, au coeur des choses apparemment les moins mystérieuses,

toutes sortes de trésors cachés. Il s'agit, en somme,

de redécouvrir le plaisir de la contemplation,

qui donne au film un tempo lent, assez audacieux finalement.

C'est ça aussi, le voyage dans le temps, loin du cinéma speedé d'aujour­d'hui.

 

                                                                                     Frédéric Strauss

 Synopsis:

 

 Une mare abandonnée.

Deux enfants solitaires tombent sous le charme de ce lieu sauvage

qui les rapproche peu à peu l’un de l’autre et les aide à apprivoiser la vie. 

À travers leur regard, leur imaginaire,

la mare devient un royaume secret à la fois merveilleux et inquiétant,

peuplé de créatures de rêve ou de cauchemar. 

Une expérience initiatique, brève et intense, dont ils sortiront transformés.

Casting: Simon Delagnes, Lindsey Henocque, Jean-Claude Ayrinhac,

Denis Podalydès

Durée :1h20

 

 

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Published by Jackie Fourmiès - dans Vidéos
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24 décembre 2010 5 24 /12 /décembre /2010 07:01

 

Je ne voudrais pas jouer les troubles fêtes,

                mais je ne peux m'empêcher d'y penser.

                                      

 

 

Se retrouver dans la rue
Pas Difficile
Honteux de sa main tendu
Pas Difficile
C’est comme l’envers d’un jeu
Une cascade
Où on glisse peu à peu
Dégringolade
Il suffit d’un matin gris
Bien ordinaire
D’une lettre qui vous dit
Y’a rien à faire
On ne peut plus vous garder
On ne peut plus vous loger
On ne peut plus vous aimer
Il faudra vous débrouiller
Seul

Quand ca commence
La malchance
ça vous balance
Drôle de danse
J’y pense

Dormir sur un coin du quai
Pas Difficile
Une inscription de la craie
Pas Difficile
Plus de maison plus de chaud
Et plus de place
On ne donne pas de boulot
À cette crasse
Plus de boulot plus de sous
Et plus de piaule
C’est une histoire de fous
Pas vraiment drôle
On ne peut plus vous laisser
Car le métro va fermer
On ne peut rien vous donner
Pour qu’vous alliez vous saoûler
seul

Quand ca commence ...

Se retrouver en prison
Pas Difficile
Votre mère avait raison
Pas Difficile
Prendre un peu ce qui est là
Qui fait envie
Et qu’on ne vous donne pas
Vive la vie
Ou glisser sans le savoir
Drôle de drame
Au filet du désespoir
Pour quelques grammes
On ne peut pas vous donner


On ne peut pas vous soigner
On n’peut pas vous pardonner
Faudra vous habituer
seul

Quand ça commence ...

Passer sans se retourner
C’est trop facile
Dire qu’on n’a pas à donner
C’est trop facile
Penser qu’on est différent
Parce qu’on est propre
Quand le malheur mécontent
Nous apostrophe
C’est ignorer qu’un matin
Demain peut-être
On peut la tenir en main
La triste lettre
On ne peut plus vous garder
On ne peut plus vous loger
On ne peut plus vous aimer
Il faudra vous débrouiller
Seul

Quand ça commence ...



               Anne Sylvestre

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3 janvier 2010 7 03 /01 /janvier /2010 07:12






 
Se retrouver dans la rue
Pas Difficile
Honteux de sa main tendu
Pas Difficile
C’est comme l’envers d’un jeu
Une cascade
Où on glisse peu à peu
Dégringolade
Il suffit d’un matin gris
Bien ordinaire
D’une lettre qui vous dit
Y’a rien à faire
On ne peut plus vous garder
On ne peut plus vous loger
On ne peut plus vous aimer
Il faudra vous débrouiller
Seul

Quand ca commence
La malchance
ça vous balance
Drôle de danse
J’y pense

Dormir sur un coin du quai
Pas Difficile
Une inscription de la craie
Pas Difficile
Plus de maison plus de chaud
Et plus de place
On ne donne pas de boulot
À cette crasse
Plus de boulot plus de sous
Et plus de piaule
C’est une histoire de fous
Pas vraiment drôle
On ne peut plus vous laisser
Car le métro va fermer
On ne peut rien vous donner
Pour qu’vous alliez vous saoûler
seul

Quand ca commence ...

Se retrouver en prison
Pas Difficile
Votre mère avait raison
Pas Difficile
Prendre un peu ce qui est là
Qui fait envie
Et qu’on ne vous donne pas
Vive la vie
Ou glisser sans le savoir
Drôle de drame
Au filet du désespoir
Pour quelques grammes
On ne peut pas vous donner


On ne peut pas vous soigner
On n’peut pas vous pardonner
Faudra vous habituer
seul

Quand ça commence ...

Passer sans se retourner
C’est trop facile
Dire qu’on n’a pas à donner
C’est trop facile
Penser qu’on est différent
Parce qu’on est propre
Quand le malheur mécontent
Nous apostrophe
C’est ignorer qu’un matin
Demain peut-être
On peut la tenir en main
La triste lettre
On ne peut plus vous garder
On ne peut plus vous loger
On ne peut plus vous aimer
Il faudra vous débrouiller
Seul

Quand ça commence ...



               Anne Sylvestre

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24 décembre 2009 4 24 /12 /décembre /2009 19:41








Oh nuit viens apporter à la terre
Le calme enchantement de ton mystère
L'ombre qui l'escorte est si douce
Si doux est le concert de tes doigts chantant l'espérance
Si grand est ton pouvoir transformant tout en rêve heureux

Oh nuit, oh laisses encore à la terre
Le calme enchantement de ton mystère
L'ombre qui l'escorte est si douce
Est-il une beauté aussi belle que le rêve
Est-il de vérité plus douce que l'espérance


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24 décembre 2009 4 24 /12 /décembre /2009 06:17





Pour ceux qui préfèrent une voix féminine ( Nana Mouskouri )








Dans son manteau rouge et blanc
Sur un traîneau porté par le vent
Il descendra par la cheminée
Petit garçon, il est l'heure d'aller se coucher

Tes yeux se voilent
Ecoute les étoiles
Tout est calme, reposé
Entends-tu les clochettes tintinnabuler ?

Et demain matin petit garçon
Tu trouveras dans tes chaussons
Tous les jouets dont tu as rêvé
Petit garçon il est l'heure d'aller se coucher

Tes yeux se voilent
Ecoute les étoiles
Tout est calme, reposé
Entends-tu les clochettes tintinnabuler ?

Et demain matin petit garçon
Tu trouveras dans tes chaussons
Tous les jouets dont tu as rêvé
Petit garçon il est l'heure d'aller se coucher...



                                                      Graeme Allwright
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12 mars 2009 4 12 /03 /mars /2009 10:45







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14 février 2009 6 14 /02 /février /2009 06:53

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12 février 2009 4 12 /02 /février /2009 07:08

 


  Raymond Peynet

Peynet est né en 1908 à Paris

A 15 ans , il entre aux Arts appliqués...

C'est en entrant dans la vie active qu'il commence à apprendre
véritablement son métier de dessinateur chez " Tolmer "

En 1930, il épouse, Denise, au nom prédestiné,  " DAMOUR "
C'est en 1942 que sa vie va changer !

Devant remettre un pli confidentiel à un correspondant,
il se trouvait , au point de rendez-vous assis sur un banc
face au kiosque à musique ( classé monument historique depuis 1982 ).
C'est là qu'il imagine un petit violoniste aux cheveux longs
 qui jouait tout seul dans le kiosque et une admiratrice qui l'écoutait.

Les amoureux de Peynet étaient nés.

Actuellement 4 musées sont consacrés aux amoureux de Peynet :
Antibes, Brassac les Mines, Karuizawa, ( Nagano - Japon )
et Sakuto - cho ( Okayama - Japon ).

Peynet s'est éteint dans sa 90ème année, le 14 janvier 1999...













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2 septembre 2008 2 02 /09 /septembre /2008 07:47
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26 août 2008 2 26 /08 /août /2008 07:46
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